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Je vous parle d un temps….partie 2

  • Le 01/03/2020 à 16:47
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Les années 90….à cette époque je pensais que très bientôt les voitures voleraient et que l'on pourrait remonter dans le temps comme dans le film retour vers le futur 3 sortie cette année là. Mais pour le moment c’était toujours l'OM qui me faisait rêver.

Panini 1

 

Waddle, Papin, Di Meco, Boli, Mozer le retour de Pelé et l'arrivé de Stojkovic, que j'entendais les grands dire que c’était un crack suite a sa coupe du monde, la saison s'annonçait énorme.

Durant l'été je m'occupais à coller les vignettes panini, j'avais un pincement au cœur a chaque joueur marseillais trouvé dans les paquets mais je regrettais beaucoup le départ de Francescoli en Italie.

 

La coupe du monde venait de se dérouler en Italie, avec des joueurs de génie comme Maradona et Caniggia pour les tenant du titre Argentin. Mais c'est finalement la rigueur allemande qui triomphera pour la 3ème fois à cette époque avec Matthaus, Brehme, Moller Littbarski, Voller, Klinsmann etc…

 

 

 

 

 

 

 

Basile

Qui aurait cru que cette année là j'allais avoir un tel chagrin. Ce soir de finale à Bari… La saison c’était déroulée comme prévu, malgré l’arrivée inattendu du sélectionneur allemand champion du monde en tant que coach puis directeur sportif, le kaizer….Franz Beckenbauer en janvier 1991. Gerard Gili qui pourtant avait de bons résultats fût remercié.

Le boss voulait que le club franchisse un cap. Mais la méthode du kaizer ne fonctionne pas, en manque de résultat Bernard Tapie se tourne vers Raymond Goethals alors entraîneur des girondins de Bordeaux (dauphin de l'OM la saison d'avant). Avec le belge l'OM finit a nouveau champion de France mais perd en finale de coupe de France contre Monaco puis en finale de la coupe aux grandes oreilles aux tirs au but contre l'Etoile Rouge de Belgrade.

Après avoir éliminé le grand Milan AC avec un but génial de Waddle et l'histoire mythique de l’éclairage du Vélodrome , l’équipe chute en finale. Je me souviens avoir vomi mon repas chez des amis de la famille tellement la déception était grande, mes larmes et celle de Basile Boli ont coulés au même moment ce 29 mai 1991.

Pour me consoler ma mère m'emmena au coiffeur le lendemain et je demandais « la coupe à la Waddle ».

 

Balon papinPapin departL'année suivante est bien moins passionnante sur le plan Européen. Malgré le nouveau titre de champion de France et le ballon d'or de JPP (seul joueur à avoir reçu cette récompense en jouant dans un club français), l’élimination prématurée en coupe des clubs champions avait déjà ternie quelque peu la saison.

C'est bien de survoler le championnat mais nous c’était l’Europe que nous visions…

 

 

Ce qui arriva ensuite, j'en suis encore ému aujourd’hui 28 ans plus tard. J’étais au stade ce soir là quand JPP annonçait, devant 40 000 personnes, qu'il partait pour Milan, le concurrent . Comment en vouloir a ce génie qui marquait presque à tous les matchs.

J'appris plus tard que c'était un problème financier et les joueurs les plus chers (JPP, Waddle, Mozer) furent vendus. Mais je me rappelle avoir eu la boule au ventre. Qu'allait devenir le club sans eux… Loin de m'imaginer ce qui allait se passer…

A Suivre….

Rédacteur : BG 

 

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